08/10/2008

Le recours: quand l'écoute n'est plus active

Par Marcellin Barthassat, président de Patrimoine Suisse Genève. Editorial du journal Alerte no 106 septembre 2008

alerte patrimoine recours.pngTout projet doit être capable de se saisir des critiques, du caractère et des contraintes du lieu qui l’accueille. Il peut ainsi évoluer, dans sa formulation programmatique, dans son insertion, dans son organisation spatiale ou dans son vocabulaire. C’est la condition de son acceptabilité. Tant que le débat a lieu on peut dire que la démocratie joue son rôle. Malheureusement cette conscience culturelle est peu reconnue, elle n’a bien souvent tout simplement plus sa place. Le recours intervient donc en dernière extrémité, lorsque les parties ne s’écoutent plus ! Dans la plupart des cas, l’opposition entre droit environnemental et projet de développement résulte d’une prise en compte insuffisante du contexte, de l’histoire, du site et de l’environnement.

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22/02/2008

Musée d’art et d’histoire: non au projet Nouvel!

 

Avant tout, Patrimoine suisse tient à souligner que nous reconnaissons sans réserve les besoins respectables du Musée d’art et d’histoire et la nécessité d’augmenter les surfaces dédiées à l'exposition des collections. D’autre part, les auteurs du «Plan directeur du Musée d’art et d’histoire» comme ceux de l’«Avant-projet de restauration et d’agrandissement du musée» reconnaissent l’importance patrimoniale du bâtiment inauguré en 1910.



Le musée Charles-Galland est la pièce maîtresse d’un ensemble urbain unique compris entre la partie haute de la Vieille-ville et le plateau des Tranchées. L’histoire a doté ce site d’une topographie, sur deux niveaux, exceptionnelle à Genève. Tout le bâti joue de ce dénivelé et Marc Camoletti, architecte concepteur du musée, tire très habilement parti de ces spécificités topographiques. Il amarre le bâtiment du musée, «quatre ailes autour d’une cour carrée », par une aile monumentale, dominée par un corps central, à la promenade de l’Observatoire.



A ces qualités conceptuelles et typologiques s’ajoutent d’indéniables qualités matérielles. Dès la première phase de chantier, le Conseil administratif signalait que le musée «par ses proportions et son style réalise le plus grand effort architectural accompli dans notre pays depuis la construction de la cathédrale Saint-Pierre».



Cette architecture est mise en valeur par un remarquable travail de la lumière naturelle. Le vestibule éclairé bilatéralement en offre peut-être la meilleure expression: sans le jour naturel provenant des grandes baies sur cour, le bel escalier baroque perdrait une grande partie de sa magie, mais c’est surtout l’ensemble du dispositif spatial qui perdrait sa lisibilité. C’est précisément la cour du musée, conçue par Marc Camoletti, qui joue un rôle essentiel tant dans la lisibilité du parti architectural et spatial que dans le concept d’éclairage.



Le Musée d’art et d’histoire est aujourd’hui presque centenaire. Il n’a connu aucune transformation majeure jusqu’ici. Cette cohérence architecturale est malheureusement devenue rare de nos jours et même exceptionnelle.



Le plan directeur, soumis aux bureaux d'architectes, lors du concours en 1998, ne fait aucune allusion à la situation légale existante. Le bâtiment du musée se trouve au cœur de la zone protégée et plus particulièrement de la zone sud des fortifications qui est régie par un certain nombre de règles constituant le cadre de sa protection et précisant en particulier que les gabarits doivent être respectés. (voir la loi sur les constructions et installations diverses).



Le projet prévoit une surélévation de 2 niveaux au dessus des toitures et verrières existantes impliquant une dérogation de la loi. Les toitures du musée seront donc complètement bouleversées.



Dans la vision générale de la ville, depuis le lac, les quais ou autres points de vue, la silhouette de la colline historique est dominée, nuit et jour, par la cathédrale. Il serait inconvenant que cette prééminence soit remise en question par un volume dont l’unique raison d’être est d’abriter un restaurant panoramique.




Qualités et défauts du projet


Plusieurs composantes du nouveau programme contribuent à augmenter, dans une certaine mesure, les surfaces nécessaires à une meilleure mise en valeur des collections. Il est à l’évidence judicieux de récupérer des surfaces importantes sous les niveaux actuels en excavant la cour et le passage qui relie les deux boulevards. Il en est de même pour les locaux de dépôts qui sont libérés et deviennent lieux d’exposition.



Nous saluons la volonté de rétablir les espaces des salles du rez inférieur selon les divisions d’origine et de réaffecter les grandes salles du rez supérieur à l’exposition des collections permanentes, avec les éléments nécessaires pour un accueil de qualité. De même nous reconnaissons l’intention de tirer parti des sources de lumière naturelle, les baies des façades et les verrières des toitures.



Cependant, la composition d'ensemble de l’édifice ne peut pas être bouleversée sans risquer d’aboutir à une banalisation intérieure et à une incohérence des circulations et des rapports entre les espaces. Il faut prendre clairement conscience que le bâtiment impose des limites au programme d’extension des surfaces.

 



L’occupation de la cour, telle que proposée, n’est pas admissible, car elle va anéantir cet espace intérieur qui est le centre de la composition. La superposition des « plateaux » d’une épaisseur considérable, et sans la moindre transparence, empêchera toute perception de l’espace et de l’architecture. La lumière naturelle, réduite à sa plus simple expression, ne jouera plus jamais le rôle qui est le sien depuis l’origine. Indépendamment des solutions techniques qui portent une atteinte irrémédiable à l’édifice (encastrement des piliers dans les façades, etc…), il s’avère que le patrimoine n’est pas respecté et que le vide de la cour ne peut pas être tout simplement «rayé de la carte».



Il faut relever que, dans d’autres édifices, l’occupation d’une cour de musée avec une couverture transparente comme lieu d’exposition a modifié la perception de l’espace, mais sans empêcher la lecture de l’architecture. La cour, couverte ou non, garde sa fonction spatiale pour l’édifice, peut devenir un espace pour des manifestations éphémères et demeure un lieu de vie privilégié au cœur de la ville.

 

Autres solutions possibles



Nous sommes convaincus que plusieurs autres alternatives existent, mais n’ont pas été exploitées. Ainsi, la possibilité d’utiliser la cour de l’ancienne école des Casemates et le passage Burlamacchi, dont la surface disponible est considérable, l’implantation d’une extension sur la parcelle de l’Observatoire ou encore l’étude d’une réaffectation de l’Ecole des beaux arts (moyennant son relogement dans des espaces mieux adaptés).



Le projet d’agrandissement ne peut se faire au détriment de ce patrimoine singulier que représente le bâtiment conçu par Marc Camoletti et nous regrettons ce manque d’investigation comme nous déplorons la frilosité des autorités qui n’ont pas envisagé ces pistes.



L’application des principes des chartes internationales de la restauration doit être garantie, celles-ci prévoient des dispositions claires lorsqu’il s’agit d’ajouter des éléments nouveaux dans des situations construites ayant une importance patrimoniale majeure. Le cas du Musée d’art et d’histoire pourrait être, à cet égard, exemplaire tout en atteignant les objectifs de surfaces dont le musée a besoin.


Patrimoine suisse Genève
Genève, vendredi 15 février 2008

 

Pourquoi notre conférence de presse du 15 février?

Dans le cadre de la relance du projet de restauration et d’agrandissement du Musée d’art et d’histoire nous avons été amenés à donner un avis sur l’impact du projet Nouvel/Jucker auprès de la Ville de Genève et de la Fondation pour l’agrandissement du musée. Un rapport a été rendu en novembre 2007 et le département des affaires culturelles de la Ville de Genève a initié des rencontres entre l’autorité municipale, la Fondation et Patrimoine suisse.


Un embargo de ces pourparlers avait été convenu entre les parties afin de ne pas compromettre un possible aboutissement d’une négociation du projet. L’objectif étant de faire évoluer le projet dans le sens, d’une part d’un plus grand respect du patrimoine de l’édifice, d’autre part d’un agrandissement compatible avec la nature du musée.



Or, à la fin 2007 et en janvier de cette année, la Ville de Genève et la Fondation ont informé le public, par voix de presse, du projet d’agrandissement alors que les discussions sur la révision du projet Nouvel/Jucker sont en cours. La close de discrétion n’ayant pas été respectée par les autorités et la Fondation, nous estimons qu’il est de notre devoir de donner les éléments d’un rapport critique au projet présenté. C’est la raison de notre conférence de presse du 15 février. Nous pensons que cette situation nous met dans une situation grave pour ce bâtiment parmi les plus remarquables de Genève.



Il est aussi à relever que notre association n’avait pas réagit lors du concours de 1998 puisque très vite les autorités de l’époque avaient gelé le projet d’agrandissement, et donc ne l’avait soumis ni à l’autorité législative de la Ville ni à une procédure d’enquête publique.

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03/01/2008

Naviguer sur le site www.patrimoinegeneve.ch

Programme, débat, contribution sur les questions du patrimoine, de l'architecture, du paysage et de l’urbanisme sont développé ainsi que l’activité de la section genevoise de Patrimoine suisse (ex Société d’art public): www.patrimoinegeneve.ch.

 Vos réactions nous interessent, n'hésitez pas à nous écrire ou intervenir directement sur le blog de http://patrimoinegeneve.blog.tdg.ch

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Renouveau, envie d’agir

Depuis quelque temps Genève relance son débat sur l’urbanisme. Des séances publiques ayant pour thème, la ville, l’espace public, les quartiers durables ont rassemblé une forte participation. Les domaines de l’architecture, de l’énergie, du patrimoine et du paysage sont enfin considérés avec sérieux. Ce qui est nouveau et réjouissant. Ces manifestations - relayées par les 100es anniversaires de la Fondation Braillard[1] et de la Société d’art public[2] - ont initié, entre les mois de septembre et novembre, des exposés, forums et débats sur le devenir de la région : agglomération transfrontalière, mobilité, écoquartiers, surélévations d’immeubles, zone agricole, besoin en logement, etc. Nous-mêmes, lors du 100e anniversaire tenu durant les Journées du patrimoine, débattions de questions nouvelles posées par les besoins d’une société en mutation.

 

Dernièrement, dans une Salle des Abeilles comble, la Fédération des architectes suisses et la Maison de l’architecture invitaient à une soirée d’exposés et à un débat autour du thème «Genève à l’écoute de Zurich». Au-delà des réalités différentes de ces deux villes, nous en avons tiré trois enseignements: travailler sur des projets avant de faire des lois, organiser des coopérations entre partenaires publics/privés et citoyens, mobiliser les forces vives et les compétences locales. Car la quantité de projets d’aménagements genevois - pour ne pas qu’ils restent à l’état de papier - devrait nous encourager et nous engager dans des dynamiques qualitatives concrètes.

Ces rassemblements autour de la question urbaine augurent d’un évident besoin de débat élargi. Il y a sans doute là un potentiel de réflexions ouvertes et généreuses. Sont-elles innovantes, contextuelles et capables d’engager une autre culture du projet ? Elles dénotent en tous cas la présence locale d’acteurs prêts à s’investir dans la production du domaine bâti, à redéployer des synergies sur les transformations urbaines ou du territoire.

Comment associer les acteurs de la ville à l'aménagement et aboutir tout de même à des décisions novatrices ? «Nous avons besoin de ville» nous disait Lorette Cohen lors de l’un de ces débats et d’adresser cette question : «Qu’est-ce qui donnerait envie… envie de se promener, envie d’habiter ? Comment rêver et que rêver pour une Genève future et meilleure ?»[3]. C’est dans un lieu dévolu à l’art (Galerie Attitude, à nouveau comble) qu’une autre discussion publique a tenté d’en préciser les contours. Pour nous, sur le terrain, le thème du patrimoine ancien et contemporain reste une «question suspendue» dans son rapport à la modification. Car la juste mesure n’est pas encore établie ou acquise, tout comme la relation entre l’histoire et la modernité. On peut regretter que l’ensemble de ces débats n’ait que trop peu abordé le renouveau sur des situations construites.

Nos préoccupations doivent nécessairement s’élargir à la «fabrication» contemporaine du patrimoine local et régional. Le projet de l’agglomération franco-valdo-genevois devrait nous en donner la possibilité. Les nouveaux objectifs de Patrimoine suisse[4] nous obligent à y participer, sans perdre de vue les différentes échelles et les contextes qui composent nos territoires.

Marcellin Barthassat

Editorial Alerte N° 103

 


1) Quatre débats publics «Visions pour Genève», développement urbain, régional et renouveau de l’architecture, organisés par la Fondation Braillard en octobre et novembre 2007.
2) Voir article de Diana Nemeth sur la conférence à deux voix entre Tita Carloni et Philippe Biéler ci-après organisé par Patrimoine suisse Genève le 8 septembre 2007.


3) Lorette Cohen journaliste au journal Le Temps et animatrice de la conférence-débat «Genève à l’écoute de Zurich» organisé par la FAS à la Salle des Abeilles le 9 novembre 2007.

4) Optimalisation des zones constructibles pour soulager la pression sur les paysages, l’aménagement urbain et du territoire. Voir également l’initiative populaire fédérale pour le paysage: « De l’espace pour l’homme et la nature » lancée par les associations de l’environnement et du patrimoine en juillet 2007
Plus d'info sur www.patrimoinegeneve.ch

 

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04/09/2007

100ème anniversaire de la Société d’art public à Genève

Manifestations les 7, 8 et 9 septembre sous la tente au bord de la rade

 Cliquer sur limage pour lagrandir

Rencontre, conférence, débat Visite, exposition, forum.

Une grande tente accueille sur le quai Marchand des Pâquis une série de manifestations auxquelles tous sont chaleureusement conviés.

Cette agora permettra de s’informer, débattre sur le patrimoine ancien et contemporain, des enjeux urbains et de l’aménagement du territoire.

 

Evènements forts :

 

  • Une assemblée générale de Patrimoine suisse Genève ouverte au public le vendredi 7 septembre à 18h00
  • ^Suivi d’une conférence de Sabine Nemec-Piguet à 19h15 responsable du SMNS du DCTI, thème : Un siècle de protection du patrimoine, bilan et perspective.
  • La manifestation officielle avec des interventions des représentants de Patrimoine suisse et des autorités cantonales et communales, un verre de l’amitié et des intermèdes musicaux par la Fanfare du Loup, le samedi 8 septembre dès 11h00
  • Visites et débats programmés sur la rade les samedi et dimanche
  • Conférence à deux voix par Tita Carloni architecte au Tessin et Philippe Biéler, président de Patrimoine suisse et ancien conseiller d’Etat  samedi 8 septembre à 20h30, thème : patrimoine et enjeux d’aménagement du territoire
  • Moments festifs avec la Buvette des Bains des Pâquis et la Fanfare du Loup : concert- bal samedi dès 22h30

 

Programme détaillé, pour plus de renseignement : www.patrimoinegeneve.ch

 

 

Il y a longtemps que la ville close a cédé le pas à l’étendue des faubourgs et que nous nous sommes habitués à voir la ville domestiquer lentement ses périphéries anarchiques. La seule différence du XXème siècle, par rapport à ses prédécesseurs, aura été de décupler l’étendue du territoire en élargissant la ville à la région tout entière et en installant d’énormes infrastructures de communication… Dans une culture de la mobilité, l’espace urbain se constitue de fragments dans l’interstice desquels se glisse un paysage plus ou moins préservé.

François Loyer

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03/07/2007

Votre premier billet

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Vous pouvez bien évidemment consulter votre blog sur votre téléphone mobile en reprenant l'adresse de votre blog et en la terminant par /mobile

Vous pouvez également envoyer des billets depuis votre téléphone mobile. Pour cela, il vous suffit de créer une adresse e-mail dans Auteur / Editer Auteur. Puis, depuis votre téléphone mobile, créer un MMS que vous enverrez à cettre adresse pour publier votre billet. 

Bonne chance!

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